En 1900, ces lieux ont une grande importance sociale car lieu de rencontre et d’échanges des derniers potins du coin. À cette époque, l’eau courante n’existe pas encore et il est interdit de laver son linge dans les mares, pour cause de pollution.
Le principal lavoir se trouve au bord de la Mérantaise. Il est entretenu par la Mairie à partir de 1908.
Un autre, plus modeste, est construit non loin de Port-Royal des Champs.
La maison de la Butte aux Chênes est représentative des grandes maisons bourgeoises construites au milieu du XIXe siècle. Ses dimensions imposantes, la symétrie de la façade et le fronton central surmonté d’une toiture d’ardoises, les communs qui l’entourent l’apparentent à un petit château.